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Articles divers
« La faim de la Wyverne »
« C’est un roman parfait pour les fans de fantasy pure »
Albéric c’est cet homme antipathique au possible, pensant avant tout à lui-même et utilisant les autres comme des pions. Son but ultime : devenir le maître du monde (insérer rire sadique). Un Ganondorf quoi, mais en quand même plus beau 😂 On va le suivre dans ses péripéties pour récupérer des artefacts lui permettant de mettre à bien son plan machiavélique… enfin aussi d’autres parce que il aime aussi envoyer des sous fifres…
Ça nous permettra de rencontrer toute une flopée d’aventuriers, de mercenaires auxquels on s’attachera plus ou moins (Numë et Des sont les Tic et Tac de cette aventure 😂) . Et on explorera avec eux toutes sortes de donjons… et donc de pièges 😁
Ah ! Petit point que j’ai oublié : Albéric est archiduc… donc il a un père (absent une partie du récit mais qui reviendra lui botter les fesses), mais donc aussi un roi… Qu’il voudrait surpasser… Comment te dire que ça ne va pas forcément lui plaire cette idée 😅
En plus de ça, il y a de la magie (la Syndei) , des êtres fantastiques (Succubes, Dhampire, êtres célestes et bebêtes immenses ) et un territoire extrêmement vaste à explorer !
Ce qui pourra dérouter le futur lecteur (je te vois) , c’est le style d’écriture. Loin des romans YA actuels, l’auteur se fait un plaisir de rechercher des mots peu communs et d’écrire ce roman avec une plume un brin soutenue. J’ai pris un malin plaisir à chercher certains mots et à me perdre dans les méandres du net (tenter de chercher xyloglotte) 😉.
C’est un roman parfait pour les fans de fantasy pure, avec des plots twists, un personnage atypique et attachant mais dans une moindre mesure et surtout sans 🌶 tombé de nulle part (bon il y a une Succube…mais c’est rapide; en nombres de pages…) .
L’univers est hyper riche, dense et ça fait longtemps que je n’ai pas autant imaginé les paysages et les personnages dans ma tête.
Un bon retour aux bases en fait que je conseille à tous les fans du genre !
J’espère t’avoir donné envie de découvrir un auteur français et auto édité !
« Un profond respect de l’auteur pour le genre fantasy »
Albéric, est sorte de pastiche des codes de l’heroic fantasy dans une comédie noire un peu britannique, voir du cinéma des frères Coen, aux références marquées.
A l’image de grands maître du genre, le récit offre une écriture parfois prétentieuse à l’image de son anti-héros, une espèce de parodie de méchant de fiction kitch, mais dont il est le personnage principal, comme ces anti-héros du sous-genre narratif « rise and fall ». De cette prétention ne fait que de souligner une volonté de détailler son univers dans son jargon, dans sa mythologie, pour construire un « world building » unique et personnel, illustrant un profond respect de l’auteur pour le genre « fantasy ».
« Ce livre est un petit bijou de dark fantasy. »
Ce livre est un petit bijou de dark fantasy. Écrit dans un style étoffé et très maîtrisé, il vous emporte dans les délires mégalomanes d’un certain Albéric de Solumne, bien entouré – disons plutôt bien servi car il n’y a que rarement traces d’amitiés dans ses relations à sens unique -, capable du pire pour devenir le meilleur. La conquête du pouvoir sera longue pour notre anti-héros. Bien des obstacles se dresseront devant lui. Mais quand on a l’audace de vouloir tout asservir, la patience et la détermination sont de mise…
Je suis assez éclectique en ce qui concerne la littérature ; il est très rare que je trouve un ouvrage sans aucun intérêt. Cependant, l’inverse est aussi vrai : il est rare qu’un livre me paraisse un coup de génie à la fois dans son intrigue et dans son style. Albéric ou le Dragon au Sommet arrive pourtant à concilier les deux. Il parvient sans problème à entrer dans le club très restreint des livres MAJEURS, ces livres qui ont tout pour eux et qui restent à l’esprit bien après la première lecture ; auxquels l’on revient, comme attiré par leur force, parce qu’on est sûr du plaisir qu’on va en retirer. Je le crois d’ailleurs fort capable de susciter des vocations d’écriture, tant grâce à son style peu commun, châtié et efficace que grâce à son contenu, parfois drôle, parfois épique, parfois odieux, toujours surprenant.
« Un chef-d’œuvre de dark fantasy »
Albéric est un chef-d’œuvre de dark fantasy tant au niveau de l’intrigue que du style. Un auteur à suivre !
« Génial ! »
Génial ! Une dark fantasy comme on les aime ! Un univers riche, des personnages intéressants et une très belle écriture, on n’a pas le temps de s’ennuyer.
« Il est difficile de se défaire de l’histoire une fois qu’on l’a commencé ! »
Un très bon livre où pour une fois le héros n’est pas tout rose et plein de paillettes !
L’univers est riche et très bien développé, le vocabulaire également ! Exit le vocabulaire « basic », ici parfois il faudra faire de Google son ami 😅
Mais il est difficile de se défaire de l’histoire une fois qu’on l’a commencé !
« Une œuvre de fantasy très intéressante. »
Prometteur pour un premier livre ! Une œuvre de fantasy très intéressante.
« Une œuvre que l’on devine très personnelle et passionnée »
De la dark fantasy aux allures de comédie noire, habile dans sa façon de mélanger les tons et les émotions. C’est long, et pourtant jamais lassant ! L’auteur alterne les points de vue et les genres au sein-même de son récit, et titille en permanence votre curiosité.
Ne vous laissez pas rebuter par le style à première vue alambiqué, car passé les premières pages on se rend compte que l’action et l’intrigue resteront toujours très clairs, et on se perd avec plaisir dans cet univers tentaculaire et sa galerie de personnages cruels et attachants.
Une œuvre que l’on devine très personnelle et passionnée, rare dans le paysage de la fantasy française.
« Un roman à l’imagination impressionnante et aux descriptions magnifiques. »
Un roman à l’imagination impressionnante et aux descriptions magnifiques. Plus d’une fois, j’ai eu l’impression d’être au cinéma. Non, mieux : j’étais transportée à Cosmos Stultus. Concernant les personnages, ils sont tous aussi hauts en couleur qu’Albéric.
Mes félicitations à l’auteur pour la richesse de son œuvre.
« S’il fallait résumer ce livre en un seul mot, ce serait: majestueux »
S’il fallait résumer ce livre en un seul mot, ce serait: majestueux. Il résumerait à lui-seul le style de l’auteur, à la précision quasi-chirurgicale et à l’emphase jamais démentie. Lire ce texte, c’est partir dans un voyage où chaque mot est un jalon savamment étudié pour nous guider vers la majesté d’un récit trépidant où, comme dans toute quête romanesque qui se respecte, on croisera autant de personnages hauts en couleur chacun à leur manière.
Majestueux, c’est aussi ce qui pourrait définir le héros de cette histoire : Albéric. Il est à la fois tyran, souverain, juge intraitable et amoureux de la culture, si tant est qu’elle serve ses intérêts. Soyons clair, Albéric n’est pas un mec bien, mais comme il n’a jamais eu la prétention de l’être, cela rend ses péripéties d’autant plus savoureuses à suivre.
Mais comme un héros, aussi bien écrit et mauvais de caractère soit-il, ne suffit pas à faire une bonne histoire, il ne faudrait pas non plus que j’oublie de citer, outre ses contemporains, ennemis ou victimes, le monde dans lequel il vit. Là aussi, c’est du cousu main, dans la catégorie terres luxuriantes et sauvages, option monstres et malédictions de toutes sortes. Tout l’univers a été pensé comme un tout cohérent, avec ses mythes et légendes, ses panthéons divers et variés et ses paysages changeants, où une faune bigarrée pullule, dans un calme plus que relatif.
En conclusion, ce livre est une belle expérience, tout simplement.
« Un ouvrage que tout bon amateur se doit de posséder »
Excellent Roman, prennant, intéressant, dynamique – un ouvrage que tout bon amateur se doit de posséder.
« Les deux faces de la Wyverne »
« Un second tome aussi magistralement exécuté que le précédent »
Un second tome aussi magistralement exécuté que le précédent, où l’on découvre de nouveaux personnages qui, tous, vont se mêler, se croiser, s’allier, s’écharper gaiement, suivre les fils de leur destinée pour faire avancer peu à peu, avec un talent consommé, l’histoire jusqu’à ses ultimes rebondissements, son climax final…
Une œuvre d’une rare profondeur, servie par un style savoureux, dont le plus grand mérite, sans doute, réside dans ce que ni le fond ni la forme ne prenne le pas sur l’autre ; mais qu’au contraire ils concourent tous deux à faire d’Albéric l’un de ces ouvrages qui comptent vraiment dans la littérature. En bref, un second tome qui ne laisse pas indifférent…
Un must du genre…
À découvrir ! Un must du genre… Si vous avez aimé le Seigneur des Anneaux, n’hésitez pas à acheter son livre qui vous embarquera dans une saga captivante.
« Les Mets Immortels »
« Drôle, captivant et fait avec amour des mots »
C’est toujours un plaisir de replonger de ce que j’appellerais maladroitement « l’Alberic-verse ». Car même s’il n’est pas toujours au coeur du récit, son ombre sournoise plane quand même sur chacune des pages de ce recueil des plus divertissants.
Personnages hauts en couleur (dont certains rappelleront des souvenirs aux lecteurs de la « geste principale »), aventures chaotiques, et dépaysement garanti sont encore au programme de cette compilation. Mais ce que je trouve le plus admirable (et qui me rend aussi profondément jaloux, il faut bien l’admettre) c’est le style et la qualité du vocabulaire de l’auteur. Comment ne pas se sentir admiratif quand on lit, au hasard:
« Qu’est-ce que cet échalas échevelé ? Cette allumette humaine qui brandit l’allumelle ? »
Et que, quelques aventures plus tard, on ne se retrouve nez à nez ou plutôt, yeux à ligne, avec une chanson paillarde des plus joliment troussée ! Si le génie est dans la contradiction, l’auteur devrait se faire dépister au plus vite sur ce sujet-là. Soyons clairs, ce recueil n’est sûrement pas le prochain prix Goncourt, mais il est drôle, captivant et fait avec amour des mots et c’est déjà bien suffisant.
« Onirique, lointain, fantaisiste »
Le recueil est composé de contes courts, planants et parfois carrément abstraits, mais dans lesquels on trouve toujours des personnages forts à qui se raccrocher pour comprendre ce qui nous arrive. C’est souvent doux, parfois mélancolique.
La lecture est divertissante et accessible, et pourtant le style est alambiqué, le vocabulaire recherché et aventureux. On sent l’obsession pour le mot juste, même quand il faut aller chercher ce mot dans les tréfonds du français !
Selon moi c’est un parti pris qui contribue à la magie ambiante. le monde de Sealand est onirique, lointain, fantaisiste, comme son vocabulaire. Et il vous guide si bien que vous le trouverez accueillant.
Je ne suis pas un grand lecteur de fantasy, mais j’adore les expériences artistiques personnelles et originales. Et celle-ci fonctionne indéniablement bien !

