Oï, Shïrando desu !
Je suis de retour de la Japan de Strasbourg ! Ma foi, malgré un dimanche trop calme, c’était chouette !
En premier lieu, je salue mes voisins de stand, Ophélie et M’sieur Acheffe (encore lui !), dont les esprits lubriques auront distrait mon dimanche après-midi.
Ensuite, je remercie mon cousin, son épouse, Cyntia et Seb d’être venus me voir ! 😀 Si si, la famille, tmtc.
Avant de poursuivre les civilités, je vais répondre à une question que vous vous êtes tous posée sans oser la formuler à voix haute.
« Mais, Messire de Sealand, où est donc passé le sablier qui ornait chaque fois votre stand ? L’avez-vous oublié chez nous, grand étourdi que vous êtes ? ». Nenni.
Le sablier a été démis de ses fonctions définitivement, pour haute trahison. En vérité, lors de son transport, il s’est fendu la tête – souillant par là même ma carte et mes livres de sa poudre blanche. Je vois les petits malins sourire, en entendant un auteur prononcer les mots « poudre blanche ». Saraba da, tomoyo. Saraba da, Sablier-kun !
Du reste, je remercie Laurent, Gabrielle (des bises !), Mattéo, Maïwenn, Anaïs, Cyntia (que je n’ai pas orthographiée Cynthia, cette fois), Julian (que j’ai dédicacé Julien, d’oh !), Eric, James, Fanny, Clément, Damien et Marine pour leur confiance ! Pis vous m’avez envoyé de gentils messages par email ou sur les réseaux, vous me faites sentir comme une star, la modestie en plus ! 😀
Quant à vous, simples visiteurs non-lecteurs, merci de ne pas dire à un auteur que vous repasserez plus tard si vous n’en avez aucunement l’intention. Dire « je vais en parler avec quelqu’un que ça intéresse, qui est là à la convention, et revenir avec ! », lorsque c’est clairement un mensonge, est à éviter aussi. Revenir à 18h30 pour dire « non en fait ça m’intéresse pas », ça a beau être honnête, ça reste une attitude inélégante. Ça sera tout.
Je note aussi que les toilettes du salon étaient beaucoup plus propres qu’à Metz, bien ouej’ Strasbourg !
Sur ces effusions, je vous quitte. Il est tant pour l’ermite que je suis de retourner à sa caverne, après deux bains de foule successifs. Je vous donne rendez-vous en juillet à Haguenau pour la Journée Américaine, fou pa pa di-dlidi tsoin tsoin.
AdS
